Ce que l’on comprend du système éolien
Fujinemachine, base de la tour des vents :vous pouvez lire s'il vous plait, l'article précedent du 10 décembre 2021 qui est un brouillon
Voici un développement : Here is an update:
Le concept Fujinemachine/tour des vents se présente comme une
approche originale de la captation de l’énergie du vent. Il repose sur deux idées clé : 1) Associer deux machines - la voile et le
moulin - pour domestiquer le vent et en extraire un maximum d’énergie, 2) superposer des systèmes appelés "fujinemachine" les uns à côté des autres et les uns au-dessus des autres pour elever un immeuble apte à capter l'energie des vents. Cette
combinaison vise à créer une sorte de « piège à vent » qui serait peut-être plus efficace.
The Fujinemachine/wind tower concept presents itself as an original approach to capturing wind energy. It is based on two key ideas: 1) Combining two ancient machines—the sail and the windmill—to harness the wind and extract maximum energy, 2) stacking systems sensors called "Fujinemachine " side by side and one above the other to create a building capable of capturing wind energy. This combination aims to create a kind of "wind trap" that would be more efficient than conventional three-bladed wind turbines .
Principes mis en avant
1. Fonctionnement continu, même avec des vents chaotiques : Le concept revendique la possibilité de fonctionner dans de plus grandes plages de vitesse du vent, grâce à une modulation du système voile + moulin.
1. Continuous operation, even with
chaotic winds : The concept claims the ability to operate regardless of wind speed, thanks to a modulation of the sail + windmill system.
2. Utilisation de la voile comme surface de capture : La voile sert à domestiquer et canaliser le vent dans un entonnoir.
3. Le moulin comme extracteur d’énergie : Le moulin placé à la petite sortie de l’entonnoir, transforme l’énergie cinétique du vent en énergie mécanique.
4. Universalité: Le vent étant « ubiquitaire », le système pourrait fonctionner partout où il y a du vent.
2. Using the sail as a capture surface :The sail serves to harness and channel the wind into a funnel,
3. The mill as an energy extractor The mill, positioned at the small outlet of the funnel, transforms the wind's kinetic energy into mechanical energy, as in traditional windmills.
4. Universality : Since the wind is "ubiquitous," the system could operate wherever there is wind.
Le concept atypique s’inscrit dans une démarche de recherche alternative sur la captation de l’énergie éolienne. Il s’agit d’un concept théorique expérimental et non d’une technologie industrialisée. Aucun test à grande échelle, rendement mesuré ou prototype industriel n’est documenté, c'est à faire par qui le veut. La valeur du concept se jouera sur une question : à surface frontale de construction égale, un capteur entonnoir plus rotor désaxé produit-il plus d'energie qu'un rotor nuThe concept atypical is part of an alternative research approach to wind energy capture. However, it is a theoretical or experimental concept and not an industrialized technology. No large-scale tests, measured efficiency, or industrial prototypes are documented in the results obtained. The value of the concept will hinge on one question: for a given frontal construction area, does a funnel-based collector combined with an off-axis rotor produce more energy than a bare rotor?
L’énergie éolienne fait partie des piliers de la transition énergétique. C’est dans ce contexte que je propose Fujinemachine, un concept disruptif qui propose de repenser la manière de capter l’énergie du vent.
Wind energy is one of the pillars of the energy transition. It is in this context that Fujinemachine appears, an inventive concept that proposes a rethinking of how to capture wind energy.
Un
principe simple : marier la voile et le moulin
Le cœur du système Fujinemachine repose sur cette idée :
associer deux technologies — la voile et le moulin — pour créer un
dispositif hybride capable de mieux exploiter les flux d’air.La voile
joue le rôle de capteur en faisant entonnoir : elle intercepte, canalise
et amplifie la vitesse du vent.Le moulin
transforme cette énergie en mouvement mécanique rotatif. Le mouvement rotatif acquis est transformé en
électricité
Cette combinaison vise à créer un piège à vent dans des
conditions de vent faible, irrégulier, fort.
Pourquoi chercher une alternative aux éoliennes classiques ? Les éoliennes tripales modernes sont très performantes… mais seulement dans certaines conditions :
- Elles
nécessitent un vent relativement stable,
- Elles
sont moins efficaces par vents faibles,
- Leur
rendement chute fortement en turbulence,
- Leur
taille impose des contraintes d’implantation.
Le système Fujinemachine, ambitionne de
fonctionner lorsque le vent est capricieux.
C'est un
dispositif pensé pour être universel et simplement electromécanique, pour produire l'électricité. Ce type d’approche s’inscrit dans une logique
low-tech : utiliser des principes simples, robustes, inspirés de technologies électromécaniques
éprouvées.
Un concept encore en exploration
À ce stade, Fujinemachine est davantage un
prototype expérimental qu’une technologie industrialisée.
Aucun test scientifique publié, mesure de rendement certifiée ou prototype
grandeur nature n’est documenté publiquement, c'est à faire.
Mais cela ne retire rien à l’intérêt du concept , il propose une vision alternative de l’éolien, il remet en question des paradigmes établis
Proposition de collaboration scientifique et technique
1. Résumé : (Le projet Fujinemachine repose sur la combinaison de deux technologies ancestrales -la voile et le moulin - pour créer un dispositif hybride capable de capter le vent de manière plus efficace, notamment en conditions de vent faible ou turbulent et de vent fort.L’objectif est de développer une machine éolienne alternative, robuste, low‑tech, modulable.
Ce dossier vise à solliciter une collaboration
scientifique pour valider, modéliser et optimiser le concept.
2.
Présentation du concept Fujinemachine
2.1. Objectifs techniques
- Maximiser
la captation du vent dans des conditions non optimales.
- Assurer
un fonctionnement continu, même en turbulence.
- Proposer
une alternative low‑tech, accessible et réparable.
- Explorer
des géométries et configurations inédites.
3. Intérêt scientifique et axes de recherche
Le concept ouvre plusieurs pistes d’étude pour un laboratoire ou une école d’ingénieurs motivés :
3.1. Aérodynamique
- Modélisation
des flux autour d’une voile couplée à un rotor.
- Étude des
régimes turbulents et des vents faibles.
- Optimisation
de la forme et de l’orientation de la voile.
3.2. Mécanique et matériaux
- Analyse
des contraintes mécaniques sur la structure hybride.
- Choix de
matériaux légers, résistants et économiques.
- Étude de
la durabilité et de la maintenance.
3.3. Énergétique
- Mesure du
rendement comparé aux éoliennes classiques.
- Étude du
couple généré en fonction des conditions de vent.
- Optimisation
du système de conversion (mécanique ou électrique).
3.4. Prototypage et expérimentation
- Conception
d’un prototype à échelle réduite.
- Tests en
soufflerie ou en environnement réel.
- Analyse
des performances et itérations de conception.
4. État
d’avancement du projet
- Concept
théorique formulé et documenté.
- Premières
maquettes expérimentales
- Vidéos et
démonstrations montrant la faisabilité du principe.
- Besoin
d’un cadre scientifique pour valider et optimiser le système.
5. Proposition de collaboration : Le projet Fujinemachine recherche :
- Un
laboratoire pour mener des études aérodynamiques et mécaniques.
- Une école
d’ingénieurs pour intégrer le concept dans un projet étudiant .
- Un
partenariat pour développer un prototype instrumenté et mesurer les
performances.
Contributions possibles du laboratoire / école
- Modélisation
numérique .
- Mise à
disposition d’une soufflerie ou d’un banc de test.
- Encadrement
scientifique.
- Participation
à la rédaction d’un article.
Contributions du porteur du projet
- Fourniture
du concept, des plans.
- Participation éventuelle active aux phases de conception et d’expérimentation.
6.
Applications potentielles
- Production
d’énergie electrique sans émission de CO2
- Solutions
low‑tech
7. Contact
Jean-Noël Meneux
Inventeur du concept Fujinemachine
Site : fujinemachine.com
Base de reflexions fondamentales :
Autant en apporte le vent ?
24 oct. 2026 · @MENEUX JEAN-NOEL
Pas de traitement juste sans diagnostic juste :
c'est la règle du médecin que je suis. Ce texte pose d'abord le diagnostic de
la détérioration actuellement en cours du climat mondila, puis propose un
traitement, auquel mon invention, la Fujinemachine et la tour des vents, veut
apporter une contribution parmi d'autres.
Des dieux du
vent à la tour des vents
À Athènes, au pied de l'Acropole, se dresse
depuis le Ier siècle avant notre ère une tour octogonale de marbre : la Tour
des Vents, attribuée à l'astronome Andronicos de Cyrrhus. Chacune de ses huit
faces porte, sculptée, la figure d'un vent. C'est une rose des vents devenue
bâtiment.Les hommes ont toujours donné un visage au vent :
Éole chez les Grecs, qui a donné notre mot « éolienne », Fujin au Japon, dieu
au sac de vents, qui a donné son nom à mon invention. Et ils ont inventé deux
machines pour le domestiquer :
- la voile, qui le
capte et le guide ;
- le moulin, qui le
« moud » pour en tirer un mouvement utile.
La Fujinemachine marie ces deux machines
anciennes : un entonnoir de voile qui conduit l'air vers un rotor. La tour des
vents empile ces capteurs, comme les alvéoles d'une ruche, et adapte sa forme à
la rose des vents du lieu, comme la tour d'Athènes en son temps.
Le diagnostic
L'humanité émet environ 42 milliards de tonnes de
CO₂ par an. La planète n'en absorbe qu'environ la moitié ; le reste s'accumule
dans l'atmosphère, année après année.
|
Indicateur |
Valeur |
|
Émissions de CO₂ fossile (2025) |
38,1 milliards de tonnes, un record |
|
Émissions dues à la déforestation et aux usages
des sols (2025) |
4,1 milliards de tonnes |
|
Part absorbée par les océans et la végétation |
Environ la moitié |
|
Concentration de CO₂ dans l'air (2025) |
425,7 ppm, soit +52 % depuis l'ère
préindustrielle (280 ppm) |
|
Budget carbone restant pour limiter le
réchauffement à +1,5 °C |
Quasi épuisé : environ 4 ans d'émissions
actuelles |
Source : Global Carbon Budget 2025 (voir les
sources en fin de texte).
Quelques repères complémentaires, en ordres de
grandeur :
- En
comptant tous les gaz à effet de serre (méthane, protoxyde d'azote, gaz
fluorés), on atteint environ 55 milliards de tonnes « équivalent CO₂ » par
an ;
- La
production d'électricité et de chaleur représente environ un tiers des
émissions de CO₂, soit 14 à 15 milliards de tonnes ;
- La Chine
et les États-Unis émettent à eux deux plus de 40 % du CO₂ mondial ; la
France, moins de 1 %.
Le point essentiel est la durée de vie du CO₂. La vapeur
d'eau se renouvelle en une dizaine de jours : elle retombe en pluie et ne
s'accumule pas. Le CO₂, lui, n'a pas de durée de vie unique : une partie est
absorbée en quelques décennies, mais 20 à 40 % de ce que nous émettons
aujourd'hui sera encore dans l'air dans plusieurs milliers d'années. Chaque
tonne émise s'ajoute aux précédentes.
Le diagnostic est donc clair : tant que nous
émettrons plus de CO₂ que la planète ne peut en absorber, la concentration
montera, et la température avec elle. Pour stabiliser le climat, il faut
atteindre la neutralité carbone, sans pour autant arrêter l'activité humaine.
C'est l'équation à résoudre.
Comprendre
l'effet de serre
Le soleil chauffe la Terre, surtout par sa
lumière visible. La Terre, en retour, rayonne cette chaleur vers l'espace sous
forme d'infrarouges. Certains gaz de l'air, dits « à effet de serre »,
absorbent ces infrarouges puis en renvoient une partie vers le sol. Ce sont des
molécules d'au moins trois atomes, ou de deux atomes différents : vapeur d'eau,
CO₂, méthane, protoxyde d'azote, ozone.
Cet effet est vital. Sans lui, la
température moyenne de la Terre serait d'environ −18 °C ; grâce à lui, elle est
d'environ +15 °C. Pendant des dizaines de milliers d'années, le CO₂ a varié au
rythme des glaciations, entre environ 180 et 280 ppm. Depuis la révolution
industrielle, nous l'avons porté bien au-delà de ces limites.
La vapeur d'eau suit, le CO₂ commande. La vapeur
d'eau et les nuages assurent la plus grande part de l'effet de serre naturel.
Mais la quantité de vapeur d'eau dépend de la température : elle amplifie un
réchauffement, elle ne le déclenche pas. Le CO₂, qui s'accumule, joue le rôle
du thermostat. Plus d'air chaud, c'est aussi plus d'évaporation : environ 7 %
d'humidité en plus par degré, d'où des pluies extrêmes plus intenses.
Une observation à la portée de tous : en hiver, une
nuit étoilée est glaciale, car la chaleur du sol s'échappe vers l'espace. Une
nuit couverte est bien plus douce, car les nuages renvoient cette chaleur vers
le sol. Vérifiez-le à la prochaine occasion : c'est l'effet de serre à l'œuvre.
La science le sait depuis plus de 150 ans :
- 1856 :
l'Américaine Eunice Foote montre qu'un air chargé de CO₂ se réchauffe
davantage au soleil ;
- 1859-1861
: l'Irlandais John Tyndall mesure en laboratoire l'absorption de la
chaleur rayonnante par les gaz, et démontre le rôle de la vapeur d'eau et
du CO₂ ;
- 1896 : le
Suédois Svante Arrhenius calcule le premier le réchauffement que
provoquerait un doublement du CO₂.
L'augmentation du CO₂ due à l'homme renforce donc
l'effet de serre et réchauffe la planète. C'est aujourd'hui le consensus de la
communauté scientifique, fondé sur la physique et sur les mesures. La vraie
question n'est plus « est-ce vrai ? » mais « que faisons-nous ? ».
Le traitement
: décarboner l'électricité d'abord
La priorité me semble être l'électricité : elle
pèse environ un tiers des émissions de CO₂, et c'est le secteur où les
alternatives existent déjà. Les centrales à charbon et à gaz tournent encore à
plein régime, notamment en Chine, en Inde, en Amérique du Nord, en Afrique du
Sud et dans plusieurs pays d'Europe.
|
Solution |
Atouts |
Limites |
|
Éolien et solaire |
Renouvelables, universels, coûts en forte
baisse, déploiement rapide |
Intermittence, besoin d'espace et de stockage |
|
Hydraulique |
Pilotable, mature, permet aussi le stockage |
Sites limités, impact sur les vallées |
|
Géothermie |
Production continue |
Dépend fortement du sous-sol |
|
Nucléaire de fission |
Très dense : une tonne d'uranium naturel
produit de l'ordre de 10 000 tonnes équivalent pétrole ; pilotable et bas
carbone |
Coût, complexité, déchets, risques, accessible
à peu de pays |
|
Fusion (ITER) |
Potentiel immense à long terme |
Premières expériences prévues dans les années
2030 ; production industrielle très incertaine avant la seconde moitié du
siècle, donc trop tard pour l'urgence actuelle |
Où implanter ces installations ? À mon avis,
souvent en mer. Le vent y est plus fort et plus régulier, l'espace y est vaste,
et les conflits d'usage y sont moindres qu'à terre, même s'ils existent :
pêche, navigation, biodiversité. Nous savons déjà bâtir des îles artificielles,
des plateformes pétrolières géantes et des immeubles de très grande hauteur.
Comment stocker l'énergie ? Trois voies
se complètent :
- les
stations de pompage-turbinage, qui remontent de l'eau dans un réservoir
puis la turbinent à la demande : une valeur sûre et maîtrisée ;
- les
batteries, dont le coût s'est effondré et qui se
déploient massivement pour lisser la production sur quelques heures ;
- un
carburant propre, comme l'hydrogène produit à partir
d'électricité renouvelable. Les techniques existent mais leur rendement et
leur coût doivent encore progresser.
Remplacer le fossile demandera des installations
à très grande échelle. Cela peut passer par la multiplication d'éléments
produits en série (panneaux, éoliennes) ou par des ouvrages de grande taille.
Je pense que les deux voies méritent d'être explorées, et que le coût par tonne
de CO₂ évitée, mesuré honnêtement, peut guider le choix.
Ma proposition
: la Fujinemachine et la tour des vents
Mon invention se veut une contribution parmi
d'autres pour produire davantage d'électricité propre et renouvelable. C'est
une hypothèse à vérifier, et non une technologie démontrée.
Le principe :
- un
entonnoir de voile capte le vent et le conduit vers un rotor ;
- la sortie
de l'entonnoir est décalée par rapport à l'axe du rotor (le désaxement),
pour que l'air ne frappe que les aubes qui avancent et ne freine pas
celles qui reviennent ;
- ces
capteurs sont empilés et juxtaposés dans une tour, comme les alvéoles
d'une ruche, pour intercepter une tranche verticale d'air et profiter des
vents plus forts en altitude ;
- la forme
de la tour (cercle, arc, mur) s'adapte à la rose des vents du site.
Faut-il être optimiste ? Entre une
idée et sa réalisation, l'écart est souvent sérieux. La question décisive est
simple : à surface frontale égale, un capteur Fujinemachine produit-il plus
d'énergie qu'un rotor sans entonnoir ? Seuls des essais peuvent y répondre.
Ce qu'il faut tester :
- le
capteur seul, à petite échelle : différents rapports d'entonnoir,
désaxements, types de rotors, angles de vent ;
- une
maquette de tour en soufflerie : passage réel de l'air dans les loges,
effet de la hauteur, sillage, comparaison des formes ;
- les
matériaux et la tenue aux vents forts.
Un protocole d'essai détaillé est disponible.
J'ai réalisé un premier module expérimental, minimaliste et imparfait, mais
signifiant. J'invite tous ceux qui en ont les moyens et la volonté
(laboratoires, écoles d'ingénieurs, industriels) à l'éprouver. Si les
résultats sont négatifs, ils seront eux aussi utiles.
Conclusion
Nous sommes tous dans la même barque, bon gré mal
gré. L'intérêt général de l'humanité commande d'agir vite, et les intérêts
particuliers qui freinent cette action seront eux aussi victimes du dérèglement
climatique.
Le progrès des peuples a besoin d'une énergie
propre, renouvelable et accessible partout. Le vent en offre en abondance. Ce
serait une erreur de ne pas chercher toutes les manières de le recueillir.
Selon une formule attribuée à Einstein, « tout
doit être rendu aussi simple que possible, mais pas plus simple ». Le concept
que je propose est simple : une voile, un moulin, une tour. À l'expérience de
dire s'il est juste.
Autant en apporte le vent ?
Jean-Noël Meneux — fujinemachine.com
Annexe : les
mots de l'invention
Voile. Du latin velum, la voile de navire, que
l'on rattache au verbe veho, vehere : transporter, mouvoir. La même
famille a donné « véhicule », « vecteur », et, par le fréquentatif vexare,
« vexer ». La tour des vents, avec ses voiles, a l'allure d'un grand vaisseau.
Moulin. Du bas latin molinum, issu de molere,
moudre, et de mola, la meule. Mola désignait aussi le gâteau
sacré semé sur la victime des sacrifices, d'où immolare, immoler. On
retrouve la même racine dans les molaires, les dents qui broient, et peut-être
dans emolumentum, l'émolument, que l'on a interprété comme le gain du
meunier. Le moulin de la Fujinemachine « moud » le vent pour en extraire son
énergie.
Fujin. Dieu du vent dans la mythologie japonaise,
représenté portant un sac d'où s'échappent les vents, comme Éole chez les
Grecs.
Machine. Du latin machina, emprunté au grec mêkhanê,
qui a aussi donné « mécanique ». On le rattache à une racine indo-européenne
signifiant « pouvoir », que l'on retrouve dans l'anglais may et
l'allemand Macht. En grec, mêkhanê signifiait aussi ruse, astuce,
engin. La tour des vents ruse avec le vent : elle le piège pour lui prendre sa
puissance.
La dame de Brassempouy. Sculptée dans l'ivoire il y a environ 30 000 ans, dans les Landes, elle est l'un des plus anciens visages humains connus. Elle vivait en pleine période glaciaire, dans un air qui contenait environ 180 ppm de CO₂, contre plus de 425 aujourd'hui. Son regard nous rappelle à quel point notre époque a, en un clin d'œil à l'échelle humaine, bouleversé l'air que nous respirons.
What the wind brings?
No right treatment without a right diagnosis: that is the rule of the doctor I am. This text first sets out the diagnosis of global warming, then proposes a treatment, to which my invention, the Fujinemachine and the wind tower, aims to contribute among other solutions.
From the wind
gods to the wind tower
In Athens, at the foot of the Acropolis, an
octagonal marble tower has stood since the 1st century BC: the Tower of the
Winds, attributed to the astronomer Andronicus of Cyrrhus. Each of its eight
faces bears the carved figure of a wind. It is a wind rose turned into a
building.
People have always given the wind a face: Aeolus
for the Greeks, who gave us the word "aeolian", and Fujin in Japan,
the god with a bag of winds, who gave his name to my invention. And they
invented two machines to tame it:
- the sail, which
catches the wind and guides it;
- the mill, which
"grinds" it to draw useful motion from it.
The Fujinemachine marries these two ancient
machines: a sail-like funnel that leads the air to a rotor. The wind tower
stacks these collectors like the cells of a beehive, and adapts its shape to
the wind rose of its site, as the Athens tower did in its time.
The diagnosis
Humanity emits about 42 billion tonnes of CO₂ a
year. The planet absorbs only about half; the rest builds up in the atmosphere,
year after year.
|
Indicator |
Value |
|
Fossil CO₂ emissions (2025) |
38.1 billion tonnes, a record |
|
Emissions from deforestation and land use
(2025) |
4.1 billion tonnes |
|
Share absorbed by oceans and vegetation |
about half |
|
CO₂ concentration in the air (2025) |
425.7 ppm, +52% since pre-industrial times (280
ppm) |
|
Remaining carbon budget to limit warming to 1.5
°C |
almost exhausted: about 4 years of current
emissions |
Source: Global Carbon Budget 2025 (see sources at
the end).
A few more benchmarks, as orders of magnitude:
- counting
all greenhouse gases (methane, nitrous oxide, fluorinated gases), the
total reaches about 55 billion tonnes of "CO₂ equivalent" a
year;
- electricity
and heat production account for about one third of CO₂ emissions, some 14
to 15 billion tonnes;
- China and
the United States together emit more than 40% of global CO₂; France, less
than 1%.
The key point is how long CO₂ lasts. Water vapour
is renewed in about ten days: it falls as rain and does not build up. CO₂ has
no single lifetime: part of it is absorbed within a few decades, but 20 to 40%
of what we emit today will still be in the air thousands of years from now.
Every tonne emitted adds to the previous ones.
The diagnosis is therefore clear: as long as we
emit more CO₂ than the planet can absorb, the concentration will rise, and
temperature with it. To stabilise the climate, we must reach net zero, without
stopping human activity. That is the equation to solve.
Understanding
the greenhouse effect
The sun warms the Earth, mostly through visible
light. The Earth in turn radiates this heat back towards space as infrared.
Some gases in the air, called greenhouse gases, absorb this infrared and send
part of it back to the ground. They are molecules of at least three atoms, or
of two different atoms: water vapour, CO₂, methane, nitrous oxide, ozone.
This effect is vital. Without it,
the Earth's average temperature would be about −18 °C; thanks to it, it is
about +15 °C. For tens of thousands of years, CO₂ varied with the ice ages,
between about 180 and 280 ppm. Since the industrial revolution, we have pushed
it far beyond those limits.
Water vapour follows, CO₂ leads. Water vapour
and clouds provide most of the natural greenhouse effect. But the amount of
water vapour depends on temperature: it amplifies warming, it does not trigger
it. CO₂, which accumulates, acts as the thermostat. Warmer air also means more
evaporation, about 7% more moisture per degree, hence more intense extreme
rainfall.
An observation anyone can make: in winter, a
starry night is freezing, because the ground's heat escapes into space. An
overcast night is much milder, because the clouds send that heat back down.
Check it next time you can: that is the greenhouse effect at work.
Science has known this for over 150 years:
- 1856: the
American Eunice Foote shows that air loaded with CO₂ heats up more in the
sun;
- 1859-1861:
the Irish physicist John Tyndall measures in the laboratory how gases
absorb radiant heat, and demonstrates the role of water vapour and CO₂;
- 1896: the
Swede Svante Arrhenius is the first to calculate the warming a doubling of
CO₂ would cause.
The human-driven rise in CO₂ therefore
strengthens the greenhouse effect and warms the planet. This is today the
consensus of the scientific community, grounded in physics and measurement. The
real question is no longer "is it true?" but "what do we
do?".
The treatment:
decarbonising electricity first
Electricity seems to me the priority: it accounts
for about one third of CO₂ emissions, and it is the sector where alternatives
already exist. Coal and gas power plants still run at full capacity, especially
in China, India, North America, South Africa and several European countries.
|
Solution |
Strengths |
Limits |
|
Wind and solar |
Renewable, available everywhere, costs falling
sharply, fast to deploy |
Intermittency, need for space and storage |
|
Hydropower |
Dispatchable, mature, also provides storage |
Limited sites, impact on valleys |
|
Geothermal |
Continuous output |
Depends heavily on local geology |
|
Nuclear fission |
Very dense: one tonne of natural uranium yields
around 10,000 tonnes of oil equivalent; dispatchable and low-carbon |
Cost, complexity, waste, risks, accessible to
few countries |
|
Fusion (ITER) |
Huge long-term potential |
First experiments planned in the 2030s;
industrial output highly uncertain before the second half of the century, so
too late for today's emergency |
Where should these installations go? In my view,
often at sea. The wind there is stronger and steadier, space is vast, and
conflicts of use are fewer than on land, even though they exist: fishing,
shipping, biodiversity. We already know how to build artificial islands, giant
oil platforms and very tall buildings.
How can energy be stored? Three
complementary routes:
- pumped-storage
plants, which pump water up into a reservoir and
run it through turbines on demand: a proven, reliable option;
- batteries, whose
cost has collapsed and which are being deployed massively to smooth output
over a few hours;
- a clean
fuel, such as hydrogen made from renewable
electricity. The techniques exist, but their efficiency and cost still
need to improve.
Replacing fossil fuels will require installations
on a very large scale. This can come from multiplying mass-produced units
(panels, wind turbines) or from very large structures. I believe both routes
deserve to be explored, and that the cost per tonne of CO₂ avoided, measured
honestly, should guide the choice.
My proposal:
the Fujinemachine and the wind tower
My invention is meant as one contribution among
others to producing more clean, renewable electricity. It is a hypothesis to be
tested, not a proven technology.
The principle:
- a
sail-like funnel catches the wind and leads it to a rotor;
- the
funnel outlet is offset from the rotor axis, so that the air strikes only
the advancing blades and does not brake the returning ones;
- these
collectors are stacked side by side and one above the other in a tower,
like the cells of a beehive, to intercept a vertical slice of air and
benefit from stronger winds at height;
- the shape
of the tower (circle, arc, wall) is adapted to the wind rose of the site.
Should we be optimistic? Between an
idea and its realisation, the gap is often serious. The decisive question is
simple: for the same frontal area, does a Fujinemachine collector produce more
energy than a rotor without a funnel? Only tests can answer it.
What needs testing:
- the
collector alone, at small scale: different funnel ratios, offsets, rotor
types, wind angles;
- a model
of the tower in a wind tunnel: actual airflow through the cells, effect of
height, wake, comparison of shapes;
- materials
and resistance to strong winds.
A detailed test protocol is available. I have
built a first experimental module, minimal and imperfect, but meaningful. I
invite all those who have the means and the will (laboratories, engineering
schools, industry) to put it to the test. Negative results would be useful
too.
Conclusion
We are all in the same boat, whether we like it
or not. The general interest of humanity calls for swift action, and the
private interests that hold it back will also fall victim to climate
disruption.
The progress of peoples needs clean, renewable
energy that is accessible everywhere. The wind offers it in abundance. It would
be a mistake not to look for every way of gathering it.
In a phrase attributed to Einstein,
"everything should be made as simple as possible, but not simpler".
The concept I propose is simple: a sail, a mill, a tower. It is for experiment
to say whether it is right.
What the wind brings?
Jean-Noël Meneux — fujinemachine.com
Appendix: the
words behind the invention
Sail. French voile, from Latin velum, a
ship's sail, traditionally linked to the verb veho, vehere: to carry, to
move. The same family gave "vehicle", "vector" and, through
the frequentative vexare, "vex". With its sails, the wind
tower looks like a great vessel.
Mill. French moulin, from Late Latin molinum,
from molere, to grind, and mola, the millstone. Mola also
meant the sacred cake sprinkled on sacrificial victims, hence immolare,
to immolate. The same root appears in "molars", the grinding teeth,
and perhaps in emolumentum, emolument, once read as the miller's fee.
The Fujinemachine's mill "grinds" the wind to extract its energy.
Fujin. God of the wind in Japanese mythology, shown
carrying a bag from which the winds escape, like Aeolus for the Greeks.
Machine. From Latin machina, borrowed from Greek mêkhanê,
which also gave "mechanics". It is linked to an Indo-European root
meaning "to be able", found in English may and German Macht.
In Greek, mêkhanê also meant cunning, a trick, a device. The wind tower
outwits the wind: it traps it to take its power.
The Lady of Brassempouy. Carved in
ivory about 30,000 years ago in south-west France, she is one of the oldest
known human faces. She lived in the depths of an ice age, breathing air that
held about 180 ppm of CO₂, against more than 425 today. Her gaze reminds us how
much our era has, in the blink of an eye on a human timescale, changed the air
we breathe.
Actuellement, notre planète bleue reçoit bon an mal an, en pleine figure de la part de ses chers êtres humains, près de 42 milliards de tonnes de CO2 (et équivalents) alors qu'elle ne peut en neutraliser (version optimiste) au mieux que 15 milliards dans le même temps. Les vilains 25 milliards qui restent, stagnent malignement dans l’atmosphère pendant 100 ans (durée minimale de vie du CO2 avant sa désintégration), voire 120 ans et plus selon d'autres expertises, augmentant du fait de leur accumulation stagnante année après année, l'effet de serre naturel, menaçant la vie universelle d'une apocalypse climatique, c’est cela l’arme de destruction massive commune. Allons-nous aveuglément vers une fin du monde (cf. augmentations sécheresse, tempêtes, maxi-canicules, tornades, etc.) ?
L’obligation
pour l’humanité est de diminuer ces émissions de CO2. Pour cela
il ne faut plus tergiverser interminablement : il faut commencer par remplacer toutes
les centrales électriques fonctionnant au charbon, gaz, pétrole, lignite etc.,
gros émetteurs de CO2, par des producteurs propres, renouvelables,
ubiquitaires utilisant les ressources énergétiques vent, soleil, eau,
géothermie, qui sont les parties de ce bien commun naturel destiné à
l'humanité. Je n'écarte pas l'option "énergie nucléaire », peu
émettrice de dioxyde de carbone, mais, sur terre, de nombreux pays ne peuvent
pas se payer des centrales nucléaires, et ont aussi besoin d'énergie pour leur
développement. De plus, les réserves mondiales en uranium ne sont pas
infinies. Enfin, faire une centrale nucléaire est un long travail complexe (il
faut pouvoir refroidir les réacteurs…en France on est saturés…), ce qui n'est
pas le cas pour l’hydraulique, l'éolien, le solaire, le géothermique d'autant
que maintenant, quand on comprend bien les données du climat, nous sommes dans
une course de vitesse contre la menace d’un
réchauffement climatique invivable. Il faut donc faire simple
efficace et rapide. Une technique électromécanique simple pour l’hydraulique,
l’éolien, le solaire et le géothermique est à la portée de tous contre une
technique nucléaire complexe, qui ne l’est pas et présente des dangers.
Il y a me semble-t-il deux
défis à relever concernant la production d'énergie électrique :
1) Le premier est de
produire suffisamment d'énergie électrique d'origine solaire ou éolienne,
géothermique, hydraulique pour remplacer toutes les centrales thermiques, c'est
ce qui est le plus urgent, pas uniquement en France, mais partout sur la
planète et de s’en donner les moyens.
2) Le second, lié au
constat objectif que ces énergies sont et seront toujours intermittentes (sauf
la géothermie), est de trouver des moyens de stocker l'énergie, et donc soit
d'inventer un vecteur énergétique intermédiaire (nouveau carburant) propre et
efficace, soit de faire du stockage turbinage dans des réservoirs adaptés. Tout
cela peut et doit être solutionné, si on ne veut pas voir s'abattre sur la
terre un genre d'apocalypse irréversible dont on perçoit déjà les
prémisses dans la multiplication des catastrophes climatiques depuis plus d’une
décennie.
Réflexion collatérale : si on veut
un gros paquet d'énergie durable, renouvelable, il faut miser sur un très fort
investissement d'infrastructures techniques à substituer aux centrales
thermiques.
Quelle
peut être la place de l’hydraulique, de l'éolien, du solaire, du géothermique
profond, dans le panier énergétique des peuples au milieu du système climatique
actuel ? Ont-ils une
place importante en considération de leurs avantages et inconvénients, au
milieu des systèmes économiques ayant cours actuellement ? Ou leur place minime
n'est-elle qu'une vitrine et un écran de fumée destinés à faire une diversion
sédative de l'opinion publique naïvement béate en attendant le pire, je
caricature : syndrome « de la ligne Maginot avec ses concours de belote et
ses spectacles de music-hall » ? La "rentabilité financière » souvent
avancée, devra s'effacer devant la nécessité vitale de survie de l’humanité, la
nécessité et l’intérêt général faisant loi.
Quelques chiffres et notions à
rappeler sérieusement :
Les émissions mondiales des gaz à
effet de serre ont atteint, voire dépassé ces dernières années le niveau
de 42 milliards de tonnes de CO2. La planète en neutralise
chaque année 15 milliards de tonnes selon certains experts optimistes et
les 27 milliards restants de chaque année vont stagner et
s'additionner, se cumuler, et pendant 100 ans minimum vont participer
à l'asphyxie progressive de la planète et son réchauffement par un mécanisme
physique archi-connu des scientifiques (depuis les expériences de Tyndall vers
1860 ; voir plus loin).
Faut-il continuer sur ce chemin qui
va devenir irréversible et incontrôlable (une question concerne la possibilité
d'aggravation irréversible du réchauffement climatique à partir d'une limite/seuil dont
il conviendrait qu'elle soit estimée scientifiquement et annoncée clairement
aux peuples, qui seraient avertis de ce qui va leur arriver s'ils continuent
dans la voie actuelle) ?
Le diagnostic juste est qu'il faut diminuer au minimum de 65% au moins le CO2 global
émis mondialement par l'activité humaine et accorder cette démarche au
développement des peuples, étant donné qu’il n'est pas question de tout arrêter
au niveau économique.
Il faut
en priorité arrêter d'émettre le dioxyde de carbone rejeté pour
faire de l'électricité, soit les 15 milliards de tonnes annuels.
Hormis l’hydraulique, l'éolien, le
solaire et le géothermique, à substituer aux thermiques fossiles, il reste le
nucléaire fissile dont on connait les performances formidables, (une tonne
d'uranium égale en production d'énergie en moyenne, à ce que donnent 13000
tonnes équivalent pétrole) les dangers, la non-universalité, la complexité,
le prix écologique à long terme, l’élitisme.
Il y a aussi les recherches
fondamentales faites dans le cadre du projet I.T.E.R dit de réacteur
thermonucléaire de fusion contrôlée, dont personne ne voit l'issue avant
longtemps : 2035 pour un premier réacteur seulement expérimental, (voire jamais
selon certains savants thermonucléaires sceptiques) et qui pourrait être
efficace industriellement vers 2100, soit après l'apocalypse
climatique c'est-à-dire certainement trop tard et jamais et ne
serait accessible qu'à quelques pays riches connaissant cette technologie
hyper-complexe à développer.
De 280 à 420 : la survie des
humains, des animaux, des végétaux va-t-elle s’arrêter ?
Cette augmentation de 44% du
CO2 dans l’atmosphère et la continuation de cette augmentation
sont-elles dangereuses pour la survie partielle ou totale des hommes, animaux,
végétaux, du fait de l’impact de cette surconcentration à la fois sur la santé
et sur l’environnement global ?
Plusieurs données pour tenter d'y
voir clair :
Il y a deux principaux
gaz à effet de serre (un gaz est dit à effet de serre s’il retourne,
renvoie vers le sol terrestre, les rayons infrarouges porteurs de chaleur,
issus du soleil et censés retourner vers la haute atmosphère à partir de la surface
terrestre d'où il est réfléchi. Cette "reflection" des
infrarouges chauds se produit si dans l’air, la molécule du gaz dit " à
effet de serre" est constituée de trois atomes ou de deux atomes
différents si le gaz est stable dans l’air : H2O l’eau et
le CO2 dioxyde de carbone sont les principaux. Le
point essentiel dans ce dossier, à bien saisir,
tourne fondamentalement autour de la durée de vie de
ces deux gaz à effet de serre dans l’atmosphère basse
de la terre :
La durée de vie d’H2O sous
forme de vapeur d’eau dans l’air est de 7 jours au plus (la vapeur d’eau
évaporée se refroidit en haute altitude et donne les pluies) : il y a donc un
renouvellement très rapide de ce gaz à effet de serre et pas d’accumulation
dans l’atmosphère. Le volume évaporé est fonction directe de la température de
l’atmosphère. Plus il y fait chaud, plus il y a évaporation là où il y a de
l’eau et donc plus il y a de pluies. L'eau représente environ 72% des gaz à
effet de serre sur terre, elle est utile pour stabiliser la température
sur la terre
La durée de vie de CO2 dans
l’atmosphère est de 100 ans minimum voire plus selon
certains experts, c’est de cette très longue durée de vie du gaz
carbonique que vient la gravité d’une surproduction de ce
gaz par l’activité humaine : du fait de la surproduction par l’homme
de ce gaz CO2 dans l’atmosphère, il y a, vue sa très longue durée de vie dans l’air, accumulation de
ce gaz dans cette atmosphère ( et la planète ne peut pas, avec toutes ses
forêts -photosynthèse- ses océans -captation du CO2 sous formes
de bicarbonates-, absorber et neutraliser tout ce CO2 produit
par l’homme, en surplus de ses capacités objectives d’absorption). Il
y a alors accumulation et augmentation du taux de CO2, ce qui, depuis
1960 s’amplifie.
Que peut provoquer alors
cette accumulation de CO2 au niveau de la température
terrestre au cours des temps à venir ? L’activité humaine a produit l’an
dernier 42 milliards de tonnes de CO2 - la moitié venant des USA
et de la Chine, il faut le savoir, la France fait à peine 1% (1/124ème) -.
Ces deux gaz sont nécessaires à
l’équilibre thermique de la planète : en leur absence la terre aurait une
température moyenne estimée par les scientifiques à -15°, soit une
impossibilité pour la vie à se développer telle que nous la connaissons. Le
renvoi équilibré (comme avant 1960, et cela
depuis plus de 100000 ans), des rayons infrarouges chauds par H2O
(vapeur d’eau et nuages) et CO2 (diffus dans l’air) vers la
terre permet normalement d’avoir une température moyenne de +15°sur la planète.
Il se produit alors cet équilibre thermique actuel propice, avec
d’autres facteurs, à l’épanouissement de la vie sous toutes les formes que nous
connaissons.
S’il y a trop de CO2 dans
l’atmosphère basse, le renvoi vers la terre des rayons infrarouges sera
augmenté et aura pour conséquence physique mathématique, une
élévation permanente et progressive de la température de la planète. Il y a une
observation simple pour comprendre l’effet de serre : en hiver lorsque le
ciel est clair et que l’on voit les étoiles, il va faire une nuit très
froide, car les rayons infrarouges issus du soleil pendant le jour et
renvoyés vers l’espace par la terre, ne seront pas arrêtés par des nuages d’H2O
alors absents (seul le CO2 les arrêtera, mais environ 25%
seulement de ces rayons infrarouges). La nuit suivante, s’il y a un ciel
entièrement couvert de nuages : les infrarouges chauds venant de la terre
vont être renvoyés vers le sol par les nuages d’H2O (effet de serre H2O
+ CO2) vers cette même terre et il fera très nettement moins froid. Vérifiez quand
vous en aurez l’occasion.
Donc au terme de cette introduction
nécessairement analytique et clinique, la question diagnostique qui se pose est
: l’augmentation du CO2 d’origine humaine provoque-t-elle
oui ou non une augmentation de l’effet de serre, et en conséquence
provoque-t-elle aussi une augmentation de la température terrestre (et donc
mathématiquement une augmentation de l’évaporation de l’eau, des
pluies plus abondantes des vents plus forts et plus destructeurs etc.) qui
aurait ainsi des effets néfastes sur l’ensemble des terriens ?
sur le site fujinemachine.com , il y a un autre blog qui traite d'un autre sujet : voici son adresse :
"cancer-analyses-atomiques.blogspot.com" libre d'accès

