mercredi 31 décembre 2025

Ce que l’on comprend du système éolien Fujinemachine, base de la tour des vents :vous pouvez lire s'il vous plait, l'article précedent du 10 décembre 2021 qui est un brouillon          

Voici un développement : Here is an update:

Le concept Fujinemachine/tour des vents se présente comme une approche  originale de la captation de l’énergie du vent. Il  repose sur deux idées clé : 1) Associer deux machines  - la voile et le moulin - pour domestiquer le vent et en extraire un maximum d’énergie, 2) superposer des systèmes appelés "fujinemachine" les uns à côté des autres et les uns au-dessus des autres pour elever un immeuble apte à capter l'energie des vents. Cette combinaison vise à créer une sorte de « piège à vent » qui serait peut-être plus efficace.

The Fujinemachine/wind tower concept presents itself as an original approach to capturing wind energy. It is based on two key ideas: 1) Combining two ancient machines—the sail and the windmill—to harness the wind and extract maximum energy, 2) stacking systems sensors called "Fujinemachine " side by side and one above the other to create a building capable of capturing wind energy. This combination aims to create a kind of "wind trap" that would be more efficient than conventional three-bladed wind turbines .

Principes mis en avant

1. Fonctionnement continu, même avec des vents chaotiques : Le concept revendique la possibilité de fonctionner dans de plus grandes plages de vitesse du vent, grâce à une modulation du système voile + moulin.

Key principles

1. Continuous operation, even with chaotic winds : The concept claims the ability to operate  regardless of wind speed, thanks to a modulation of the sail + windmill system.

 2. Utilisation de la voile comme surface de capture : La voile sert à domestiquer et canaliser le vent dans un entonnoir.

3. Le moulin comme extracteur d’énergie : Le moulin placé à la petite sortie de l’entonnoir, transforme l’énergie cinétique du vent en énergie mécanique.

 4. Universalité: Le vent étant « ubiquitaire », le système pourrait fonctionner partout où il y a du vent.

2. Using the sail as a capture surface :The sail serves to harness and channel the wind into a funnel, 

3. The mill as an energy extractor The mill, positioned at the small outlet of the funnel, transforms the wind's kinetic energy into mechanical energy, as in traditional windmills.

4. Universality : Since the wind is "ubiquitous," the system could operate wherever there is wind.

Le concept atypique s’inscrit dans une démarche de recherche alternative sur la captation de l’énergie éolienne.  Il s’agit d’un concept théorique expérimental et non d’une technologie industrialisée. Aucun test à grande échelle, rendement mesuré ou prototype industriel n’est documenté, c'est à faire par qui le veut. La valeur du concept se jouera sur une question : à surface frontale de construction égale, un capteur entonnoir plus rotor désaxé produit-il plus d'energie qu'un rotor nu 

The concept  atypical is part of an alternative research approach to wind energy capture. However, it is a theoretical or experimental concept and not an industrialized technology. No large-scale tests, measured efficiency, or industrial prototypes are documented in the results obtained. The value of the concept will hinge on one question: for a given frontal construction area, does a funnel-based collector combined with an off-axis rotor produce more energy than a bare rotor?

L’énergie éolienne fait partie des piliers de la transition énergétique.  C’est dans ce contexte que je propose Fujinemachine, un concept disruptif qui propose de repenser  la manière de capter l’énergie du vent.

Wind energy is one of the pillars of the energy transition. It is in this context that Fujinemachine appears, an inventive concept that proposes a  rethinking of how to capture wind energy.

 Un principe simple : marier la voile et le moulin

Le cœur du système Fujinemachine repose sur cette idée :
associer deux technologies  — la voile et le moulin — pour créer un dispositif hybride capable de mieux exploiter les flux d’air.
La voile joue le rôle de capteur en faisant entonnoir : elle intercepte, canalise et amplifie la vitesse du vent.Le moulin transforme cette énergie en mouvement mécanique rotatif. Le mouvement rotatif acquis est transformé en électricité

Cette combinaison vise à créer un piège à vent  dans des conditions de vent faible, irrégulier, fort.

 Pourquoi chercher une alternative aux éoliennes classiques ? Les éoliennes tripales modernes sont très performantes… mais seulement dans certaines conditions :

  • Elles nécessitent un vent relativement stable,
  • Elles sont moins efficaces par vents faibles,
  • Leur rendement chute fortement en turbulence,
  • Leur taille impose des contraintes d’implantation.

Le système Fujinemachine,  ambitionne de fonctionner  lorsque le vent est capricieux.
C'est un dispositif pensé pour être universel et simplement electromécanique, pour produire  l'électricité.  Ce type d’approche s’inscrit dans une logique low-tech : utiliser des principes simples, robustes, inspirés de technologies électromécaniques éprouvées.

Un concept encore en exploration

À ce stade, Fujinemachine est davantage un prototype expérimental qu’une technologie industrialisée.
Aucun test scientifique publié, mesure de rendement certifiée ou prototype grandeur nature n’est documenté publiquement, c'est à faire.

Mais cela ne retire rien à l’intérêt du concept , il propose une vision alternative de l’éolien, il remet en question des paradigmes établis

 Proposition de collaboration scientifique et technique

1. Résumé : (Le projet Fujinemachine repose sur la combinaison de deux technologies ancestrales -la voile et le moulin - pour créer un dispositif hybride capable de capter le vent de manière plus efficace, notamment en conditions de vent faible ou turbulent et de vent fort.L’objectif est de développer une machine éolienne alternative, robuste, low‑tech, modulable.

Ce dossier vise à solliciter une collaboration scientifique pour valider, modéliser et optimiser le concept.

2.  Présentation du concept Fujinemachine

2.1. Objectifs techniques

  • Maximiser la captation du vent dans des conditions non optimales.
  • Assurer un fonctionnement continu, même en turbulence.
  • Proposer une alternative low‑tech, accessible et réparable.
  • Explorer des géométries et configurations inédites.

3. Intérêt scientifique et axes de recherche

Le concept ouvre plusieurs pistes d’étude  pour un laboratoire ou une école d’ingénieurs motivés :

3.1. Aérodynamique

  • Modélisation des flux autour d’une voile couplée à un rotor.
  • Étude des régimes turbulents et des vents faibles.
  • Optimisation de la forme et de l’orientation de la voile.

3.2. Mécanique et matériaux

  • Analyse des contraintes mécaniques sur la structure hybride.
  • Choix de matériaux légers, résistants et économiques.
  • Étude de la durabilité et de la maintenance.

3.3. Énergétique

  • Mesure du rendement comparé aux éoliennes classiques.
  • Étude du couple généré en fonction des conditions de vent.
  • Optimisation du système de conversion (mécanique ou électrique).

3.4. Prototypage et expérimentation

  • Conception d’un prototype à échelle réduite.
  • Tests en soufflerie ou en environnement réel.
  • Analyse des performances et itérations de conception.

4.  État d’avancement du projet

  • Concept théorique formulé et documenté.
  • Premières maquettes expérimentales
  • Vidéos et démonstrations  montrant la faisabilité du principe.
  • Besoin d’un cadre scientifique pour valider et optimiser le système.

5.  Proposition de collaboration : Le projet Fujinemachine recherche :

  • Un laboratoire pour mener des études aérodynamiques et mécaniques.
  • Une école d’ingénieurs pour intégrer le concept dans un projet étudiant  .
  • Un partenariat pour développer un prototype instrumenté et mesurer les performances.

Contributions possibles du laboratoire / école

  • Modélisation numérique .
  • Mise à disposition d’une soufflerie ou d’un banc de test.
  • Encadrement scientifique.
  • Participation à la rédaction d’un article.

Contributions du porteur du projet

  • Fourniture du concept, des plans.
  • Participation éventuelle active aux phases de conception et d’expérimentation.

6.  Applications potentielles

  • Production d’énergie electrique sans émission de CO2
  • Solutions low‑tech

7.  Contact

Jean-Noël Meneux
Inventeur du concept Fujinemachine
Site : fujinemachine.com

Base de reflexions fondamentales :

Autant en apporte le vent ?

24 oct. 2026 · @MENEUX JEAN-NOEL

Pas de traitement juste sans diagnostic juste : c'est la règle du médecin que je suis. Ce texte pose d'abord le diagnostic de la détérioration actuellement en cours du climat mondila, puis propose un traitement, auquel mon invention, la Fujinemachine et la tour des vents, veut apporter une contribution parmi d'autres.

Des dieux du vent à la tour des vents

À Athènes, au pied de l'Acropole, se dresse depuis le Ier siècle avant notre ère une tour octogonale de marbre : la Tour des Vents, attribuée à l'astronome Andronicos de Cyrrhus. Chacune de ses huit faces porte, sculptée, la figure d'un vent. C'est une rose des vents devenue bâtiment.

Les hommes ont toujours donné un visage au vent : Éole chez les Grecs, qui a donné notre mot « éolienne », Fujin au Japon, dieu au sac de vents, qui a donné son nom à mon invention. Et ils ont inventé deux machines pour le domestiquer :

  • la voile, qui le capte et le guide ;
  • le moulin, qui le « moud » pour en tirer un mouvement utile.

La Fujinemachine marie ces deux machines anciennes : un entonnoir de voile qui conduit l'air vers un rotor. La tour des vents empile ces capteurs, comme les alvéoles d'une ruche, et adapte sa forme à la rose des vents du lieu, comme la tour d'Athènes en son temps.

Le diagnostic

L'humanité émet environ 42 milliards de tonnes de CO₂ par an. La planète n'en absorbe qu'environ la moitié ; le reste s'accumule dans l'atmosphère, année après année.

Indicateur

Valeur

Émissions de CO₂ fossile (2025)

38,1 milliards de tonnes, un record

Émissions dues à la déforestation et aux usages des sols (2025)

4,1 milliards de tonnes

Part absorbée par les océans et la végétation

Environ la moitié

Concentration de CO₂ dans l'air (2025)

425,7 ppm, soit +52 % depuis l'ère préindustrielle (280 ppm)

Budget carbone restant pour limiter le réchauffement à +1,5 °C

Quasi épuisé : environ 4 ans d'émissions actuelles

Source : Global Carbon Budget 2025 (voir les sources en fin de texte).

Quelques repères complémentaires, en ordres de grandeur :

  • En comptant tous les gaz à effet de serre (méthane, protoxyde d'azote, gaz fluorés), on atteint environ 55 milliards de tonnes « équivalent CO₂ » par an ;
  • La production d'électricité et de chaleur représente environ un tiers des émissions de CO₂, soit 14 à 15 milliards de tonnes ;
  • La Chine et les États-Unis émettent à eux deux plus de 40 % du CO₂ mondial ; la France, moins de 1 %.

Le point essentiel est la durée de vie du CO₂. La vapeur d'eau se renouvelle en une dizaine de jours : elle retombe en pluie et ne s'accumule pas. Le CO₂, lui, n'a pas de durée de vie unique : une partie est absorbée en quelques décennies, mais 20 à 40 % de ce que nous émettons aujourd'hui sera encore dans l'air dans plusieurs milliers d'années. Chaque tonne émise s'ajoute aux précédentes.

Le diagnostic est donc clair : tant que nous émettrons plus de CO₂ que la planète ne peut en absorber, la concentration montera, et la température avec elle. Pour stabiliser le climat, il faut atteindre la neutralité carbone, sans pour autant arrêter l'activité humaine. C'est l'équation à résoudre.

Comprendre l'effet de serre

Le soleil chauffe la Terre, surtout par sa lumière visible. La Terre, en retour, rayonne cette chaleur vers l'espace sous forme d'infrarouges. Certains gaz de l'air, dits « à effet de serre », absorbent ces infrarouges puis en renvoient une partie vers le sol. Ce sont des molécules d'au moins trois atomes, ou de deux atomes différents : vapeur d'eau, CO₂, méthane, protoxyde d'azote, ozone.

Cet effet est vital. Sans lui, la température moyenne de la Terre serait d'environ −18 °C ; grâce à lui, elle est d'environ +15 °C. Pendant des dizaines de milliers d'années, le CO₂ a varié au rythme des glaciations, entre environ 180 et 280 ppm. Depuis la révolution industrielle, nous l'avons porté bien au-delà de ces limites.

La vapeur d'eau suit, le CO₂ commande. La vapeur d'eau et les nuages assurent la plus grande part de l'effet de serre naturel. Mais la quantité de vapeur d'eau dépend de la température : elle amplifie un réchauffement, elle ne le déclenche pas. Le CO₂, qui s'accumule, joue le rôle du thermostat. Plus d'air chaud, c'est aussi plus d'évaporation : environ 7 % d'humidité en plus par degré, d'où des pluies extrêmes plus intenses.

Une observation à la portée de tous : en hiver, une nuit étoilée est glaciale, car la chaleur du sol s'échappe vers l'espace. Une nuit couverte est bien plus douce, car les nuages renvoient cette chaleur vers le sol. Vérifiez-le à la prochaine occasion : c'est l'effet de serre à l'œuvre.

La science le sait depuis plus de 150 ans :

  • 1856 : l'Américaine Eunice Foote montre qu'un air chargé de CO₂ se réchauffe davantage au soleil ;
  • 1859-1861 : l'Irlandais John Tyndall mesure en laboratoire l'absorption de la chaleur rayonnante par les gaz, et démontre le rôle de la vapeur d'eau et du CO₂ ;
  • 1896 : le Suédois Svante Arrhenius calcule le premier le réchauffement que provoquerait un doublement du CO₂.

L'augmentation du CO₂ due à l'homme renforce donc l'effet de serre et réchauffe la planète. C'est aujourd'hui le consensus de la communauté scientifique, fondé sur la physique et sur les mesures. La vraie question n'est plus « est-ce vrai ? » mais « que faisons-nous ? ».

Le traitement : décarboner l'électricité d'abord

La priorité me semble être l'électricité : elle pèse environ un tiers des émissions de CO₂, et c'est le secteur où les alternatives existent déjà. Les centrales à charbon et à gaz tournent encore à plein régime, notamment en Chine, en Inde, en Amérique du Nord, en Afrique du Sud et dans plusieurs pays d'Europe.

Solution

Atouts

Limites

Éolien et solaire

Renouvelables, universels, coûts en forte baisse, déploiement rapide

Intermittence, besoin d'espace et de stockage

Hydraulique

Pilotable, mature, permet aussi le stockage

Sites limités, impact sur les vallées

Géothermie

Production continue

Dépend fortement du sous-sol

Nucléaire de fission

Très dense : une tonne d'uranium naturel produit de l'ordre de 10 000 tonnes équivalent pétrole ; pilotable et bas carbone

Coût, complexité, déchets, risques, accessible à peu de pays

Fusion (ITER)

Potentiel immense à long terme

Premières expériences prévues dans les années 2030 ; production industrielle très incertaine avant la seconde moitié du siècle, donc trop tard pour l'urgence actuelle

Où implanter ces installations ? À mon avis, souvent en mer. Le vent y est plus fort et plus régulier, l'espace y est vaste, et les conflits d'usage y sont moindres qu'à terre, même s'ils existent : pêche, navigation, biodiversité. Nous savons déjà bâtir des îles artificielles, des plateformes pétrolières géantes et des immeubles de très grande hauteur.

Comment stocker l'énergie ? Trois voies se complètent :

  1. les stations de pompage-turbinage, qui remontent de l'eau dans un réservoir puis la turbinent à la demande : une valeur sûre et maîtrisée ;
  2. les batteries, dont le coût s'est effondré et qui se déploient massivement pour lisser la production sur quelques heures ;
  3. un carburant propre, comme l'hydrogène produit à partir d'électricité renouvelable. Les techniques existent mais leur rendement et leur coût doivent encore progresser.

Remplacer le fossile demandera des installations à très grande échelle. Cela peut passer par la multiplication d'éléments produits en série (panneaux, éoliennes) ou par des ouvrages de grande taille. Je pense que les deux voies méritent d'être explorées, et que le coût par tonne de CO₂ évitée, mesuré honnêtement, peut guider le choix.

Ma proposition : la Fujinemachine et la tour des vents

Mon invention se veut une contribution parmi d'autres pour produire davantage d'électricité propre et renouvelable. C'est une hypothèse à vérifier, et non une technologie démontrée.

Le principe :

  • un entonnoir de voile capte le vent et le conduit vers un rotor ;
  • la sortie de l'entonnoir est décalée par rapport à l'axe du rotor (le désaxement), pour que l'air ne frappe que les aubes qui avancent et ne freine pas celles qui reviennent ;
  • ces capteurs sont empilés et juxtaposés dans une tour, comme les alvéoles d'une ruche, pour intercepter une tranche verticale d'air et profiter des vents plus forts en altitude ;
  • la forme de la tour (cercle, arc, mur) s'adapte à la rose des vents du site.

Faut-il être optimiste ? Entre une idée et sa réalisation, l'écart est souvent sérieux. La question décisive est simple : à surface frontale égale, un capteur Fujinemachine produit-il plus d'énergie qu'un rotor sans entonnoir ? Seuls des essais peuvent y répondre.

Ce qu'il faut tester :

  1. le capteur seul, à petite échelle : différents rapports d'entonnoir, désaxements, types de rotors, angles de vent ;
  2. une maquette de tour en soufflerie : passage réel de l'air dans les loges, effet de la hauteur, sillage, comparaison des formes ;
  3. les matériaux et la tenue aux vents forts.

Un protocole d'essai détaillé est disponible. J'ai réalisé un premier module expérimental, minimaliste et imparfait, mais signifiant. J'invite tous ceux qui en ont les moyens et la volonté (laboratoires, écoles d'ingénieurs, industriels) à l'éprouver. Si les résultats sont négatifs, ils seront eux aussi utiles.

Conclusion

Nous sommes tous dans la même barque, bon gré mal gré. L'intérêt général de l'humanité commande d'agir vite, et les intérêts particuliers qui freinent cette action seront eux aussi victimes du dérèglement climatique.

Le progrès des peuples a besoin d'une énergie propre, renouvelable et accessible partout. Le vent en offre en abondance. Ce serait une erreur de ne pas chercher toutes les manières de le recueillir.

Selon une formule attribuée à Einstein, « tout doit être rendu aussi simple que possible, mais pas plus simple ». Le concept que je propose est simple : une voile, un moulin, une tour. À l'expérience de dire s'il est juste.

Autant en apporte le vent ?

Jean-Noël Meneux — fujinemachine.com

Annexe : les mots de l'invention

Voile. Du latin velum, la voile de navire, que l'on rattache au verbe veho, vehere : transporter, mouvoir. La même famille a donné « véhicule », « vecteur », et, par le fréquentatif vexare, « vexer ». La tour des vents, avec ses voiles, a l'allure d'un grand vaisseau.

Moulin. Du bas latin molinum, issu de molere, moudre, et de mola, la meule. Mola désignait aussi le gâteau sacré semé sur la victime des sacrifices, d'où immolare, immoler. On retrouve la même racine dans les molaires, les dents qui broient, et peut-être dans emolumentum, l'émolument, que l'on a interprété comme le gain du meunier. Le moulin de la Fujinemachine « moud » le vent pour en extraire son énergie.

Fujin. Dieu du vent dans la mythologie japonaise, représenté portant un sac d'où s'échappent les vents, comme Éole chez les Grecs.

Machine. Du latin machina, emprunté au grec mêkhanê, qui a aussi donné « mécanique ». On le rattache à une racine indo-européenne signifiant « pouvoir », que l'on retrouve dans l'anglais may et l'allemand Macht. En grec, mêkhanê signifiait aussi ruse, astuce, engin. La tour des vents ruse avec le vent : elle le piège pour lui prendre sa puissance.

La dame de Brassempouy. Sculptée dans l'ivoire il y a environ 30 000 ans, dans les Landes, elle est l'un des plus anciens visages humains connus. Elle vivait en pleine période glaciaire, dans un air qui contenait environ 180 ppm de CO₂, contre plus de 425 aujourd'hui. Son regard nous rappelle à quel point notre époque a, en un clin d'œil à l'échelle humaine, bouleversé l'air que nous respirons.

  What the wind brings? 

 No right treatment without a right diagnosis: that is the rule of the doctor I am. This text first sets out the diagnosis of global warming, then proposes a treatment, to which my invention, the Fujinemachine and the wind tower, aims to contribute among other solutions.

From the wind gods to the wind tower

In Athens, at the foot of the Acropolis, an octagonal marble tower has stood since the 1st century BC: the Tower of the Winds, attributed to the astronomer Andronicus of Cyrrhus. Each of its eight faces bears the carved figure of a wind. It is a wind rose turned into a building.

People have always given the wind a face: Aeolus for the Greeks, who gave us the word "aeolian", and Fujin in Japan, the god with a bag of winds, who gave his name to my invention. And they invented two machines to tame it:

  • the sail, which catches the wind and guides it;
  • the mill, which "grinds" it to draw useful motion from it.

The Fujinemachine marries these two ancient machines: a sail-like funnel that leads the air to a rotor. The wind tower stacks these collectors like the cells of a beehive, and adapts its shape to the wind rose of its site, as the Athens tower did in its time.

The diagnosis

Humanity emits about 42 billion tonnes of CO₂ a year. The planet absorbs only about half; the rest builds up in the atmosphere, year after year.

Indicator

Value

Fossil CO₂ emissions (2025)

38.1 billion tonnes, a record

Emissions from deforestation and land use (2025)

4.1 billion tonnes

Share absorbed by oceans and vegetation

about half

CO₂ concentration in the air (2025)

425.7 ppm, +52% since pre-industrial times (280 ppm)

Remaining carbon budget to limit warming to 1.5 °C

almost exhausted: about 4 years of current emissions

Source: Global Carbon Budget 2025 (see sources at the end).

A few more benchmarks, as orders of magnitude:

  • counting all greenhouse gases (methane, nitrous oxide, fluorinated gases), the total reaches about 55 billion tonnes of "CO₂ equivalent" a year;
  • electricity and heat production account for about one third of CO₂ emissions, some 14 to 15 billion tonnes;
  • China and the United States together emit more than 40% of global CO₂; France, less than 1%.

The key point is how long CO₂ lasts. Water vapour is renewed in about ten days: it falls as rain and does not build up. CO₂ has no single lifetime: part of it is absorbed within a few decades, but 20 to 40% of what we emit today will still be in the air thousands of years from now. Every tonne emitted adds to the previous ones.

The diagnosis is therefore clear: as long as we emit more CO₂ than the planet can absorb, the concentration will rise, and temperature with it. To stabilise the climate, we must reach net zero, without stopping human activity. That is the equation to solve.

Understanding the greenhouse effect

The sun warms the Earth, mostly through visible light. The Earth in turn radiates this heat back towards space as infrared. Some gases in the air, called greenhouse gases, absorb this infrared and send part of it back to the ground. They are molecules of at least three atoms, or of two different atoms: water vapour, CO₂, methane, nitrous oxide, ozone.

This effect is vital. Without it, the Earth's average temperature would be about −18 °C; thanks to it, it is about +15 °C. For tens of thousands of years, CO₂ varied with the ice ages, between about 180 and 280 ppm. Since the industrial revolution, we have pushed it far beyond those limits.

Water vapour follows, CO₂ leads. Water vapour and clouds provide most of the natural greenhouse effect. But the amount of water vapour depends on temperature: it amplifies warming, it does not trigger it. CO₂, which accumulates, acts as the thermostat. Warmer air also means more evaporation, about 7% more moisture per degree, hence more intense extreme rainfall.

An observation anyone can make: in winter, a starry night is freezing, because the ground's heat escapes into space. An overcast night is much milder, because the clouds send that heat back down. Check it next time you can: that is the greenhouse effect at work.

Science has known this for over 150 years:

  • 1856: the American Eunice Foote shows that air loaded with CO₂ heats up more in the sun;
  • 1859-1861: the Irish physicist John Tyndall measures in the laboratory how gases absorb radiant heat, and demonstrates the role of water vapour and CO₂;
  • 1896: the Swede Svante Arrhenius is the first to calculate the warming a doubling of CO₂ would cause.

The human-driven rise in CO₂ therefore strengthens the greenhouse effect and warms the planet. This is today the consensus of the scientific community, grounded in physics and measurement. The real question is no longer "is it true?" but "what do we do?".

The treatment: decarbonising electricity first

Electricity seems to me the priority: it accounts for about one third of CO₂ emissions, and it is the sector where alternatives already exist. Coal and gas power plants still run at full capacity, especially in China, India, North America, South Africa and several European countries.

Solution

Strengths

Limits

Wind and solar

Renewable, available everywhere, costs falling sharply, fast to deploy

Intermittency, need for space and storage

Hydropower

Dispatchable, mature, also provides storage

Limited sites, impact on valleys

Geothermal

Continuous output

Depends heavily on local geology

Nuclear fission

Very dense: one tonne of natural uranium yields around 10,000 tonnes of oil equivalent; dispatchable and low-carbon

Cost, complexity, waste, risks, accessible to few countries

Fusion (ITER)

Huge long-term potential

First experiments planned in the 2030s; industrial output highly uncertain before the second half of the century, so too late for today's emergency

Where should these installations go? In my view, often at sea. The wind there is stronger and steadier, space is vast, and conflicts of use are fewer than on land, even though they exist: fishing, shipping, biodiversity. We already know how to build artificial islands, giant oil platforms and very tall buildings.

How can energy be stored? Three complementary routes:

  1. pumped-storage plants, which pump water up into a reservoir and run it through turbines on demand: a proven, reliable option;
  2. batteries, whose cost has collapsed and which are being deployed massively to smooth output over a few hours;
  3. a clean fuel, such as hydrogen made from renewable electricity. The techniques exist, but their efficiency and cost still need to improve.

Replacing fossil fuels will require installations on a very large scale. This can come from multiplying mass-produced units (panels, wind turbines) or from very large structures. I believe both routes deserve to be explored, and that the cost per tonne of CO₂ avoided, measured honestly, should guide the choice.

My proposal: the Fujinemachine and the wind tower

My invention is meant as one contribution among others to producing more clean, renewable electricity. It is a hypothesis to be tested, not a proven technology.

The principle:

  • a sail-like funnel catches the wind and leads it to a rotor;
  • the funnel outlet is offset from the rotor axis, so that the air strikes only the advancing blades and does not brake the returning ones;
  • these collectors are stacked side by side and one above the other in a tower, like the cells of a beehive, to intercept a vertical slice of air and benefit from stronger winds at height;
  • the shape of the tower (circle, arc, wall) is adapted to the wind rose of the site.

Should we be optimistic? Between an idea and its realisation, the gap is often serious. The decisive question is simple: for the same frontal area, does a Fujinemachine collector produce more energy than a rotor without a funnel? Only tests can answer it.

What needs testing:

  1. the collector alone, at small scale: different funnel ratios, offsets, rotor types, wind angles;
  2. a model of the tower in a wind tunnel: actual airflow through the cells, effect of height, wake, comparison of shapes;
  3. materials and resistance to strong winds.

A detailed test protocol is available. I have built a first experimental module, minimal and imperfect, but meaningful. I invite all those who have the means and the will (laboratories, engineering schools, industry) to put it to the test. Negative results would be useful too.

Conclusion

We are all in the same boat, whether we like it or not. The general interest of humanity calls for swift action, and the private interests that hold it back will also fall victim to climate disruption.

The progress of peoples needs clean, renewable energy that is accessible everywhere. The wind offers it in abundance. It would be a mistake not to look for every way of gathering it.

In a phrase attributed to Einstein, "everything should be made as simple as possible, but not simpler". The concept I propose is simple: a sail, a mill, a tower. It is for experiment to say whether it is right.

What the wind brings?

Jean-Noël Meneux — fujinemachine.com

Appendix: the words behind the invention

Sail. French voile, from Latin velum, a ship's sail, traditionally linked to the verb veho, vehere: to carry, to move. The same family gave "vehicle", "vector" and, through the frequentative vexare, "vex". With its sails, the wind tower looks like a great vessel.

Mill. French moulin, from Late Latin molinum, from molere, to grind, and mola, the millstone. Mola also meant the sacred cake sprinkled on sacrificial victims, hence immolare, to immolate. The same root appears in "molars", the grinding teeth, and perhaps in emolumentum, emolument, once read as the miller's fee. The Fujinemachine's mill "grinds" the wind to extract its energy.

Fujin. God of the wind in Japanese mythology, shown carrying a bag from which the winds escape, like Aeolus for the Greeks.

Machine. From Latin machina, borrowed from Greek mêkhanê, which also gave "mechanics". It is linked to an Indo-European root meaning "to be able", found in English may and German Macht. In Greek, mêkhanê also meant cunning, a trick, a device. The wind tower outwits the wind: it traps it to take its power.



The Lady of Brassempouy. Carved in ivory about 30,000 years ago in south-west France, she is one of the oldest known human faces. She lived in the depths of an ice age, breathing air that held about 180 ppm of CO₂, against more than 425 today. Her gaze reminds us how much our era has, in the blink of an eye on a human timescale, changed the air we breathe.


Actuellement, notre planète bleue reçoit bon an mal an, en pleine figure de la part de ses chers êtres humains, près de 42 milliards de tonnes de CO2 (et équivalents) alors qu'elle ne peut en neutraliser (version optimiste) au mieux que 15 milliards dans le même temps. Les vilains 25 milliards qui restent, stagnent malignement dans l’atmosphère pendant 100 ans (durée minimale de vie du CO2  avant sa désintégration), voire 120 ans et plus selon d'autres expertises, augmentant du fait de leur accumulation stagnante année après année, l'effet de serre naturel, menaçant la vie universelle d'une apocalypse climatique, c’est cela l’arme de destruction massive commune. Allons-nous aveuglément vers une fin du monde (cf. augmentations sécheresse, tempêtes, maxi-canicules, tornades, etc.) ?

 L’obligation pour l’humanité est de diminuer ces émissions de CO2. Pour cela il ne faut plus tergiverser interminablement : il faut commencer par remplacer toutes les centrales électriques fonctionnant au charbon, gaz, pétrole, lignite etc., gros émetteurs de CO2, par des producteurs propres, renouvelables, ubiquitaires utilisant les ressources énergétiques vent, soleil, eau, géothermie, qui sont les parties de ce bien commun naturel destiné à l'humanité. Je n'écarte pas l'option "énergie nucléaire », peu émettrice de dioxyde de carbone, mais, sur terre, de nombreux pays ne peuvent pas se payer des centrales nucléaires, et ont aussi besoin d'énergie pour leur développement. De plus, les réserves mondiales en uranium ne sont pas infinies. Enfin, faire une centrale nucléaire est un long travail complexe (il faut pouvoir refroidir les réacteurs…en France on est saturés…), ce qui n'est pas le cas pour l’hydraulique, l'éolien, le solaire, le géothermique d'autant que maintenant, quand on comprend bien les données du climat, nous sommes dans une course de vitesse contre la menace d’un réchauffement climatique invivable. Il faut donc faire simple efficace et rapide. Une technique électromécanique simple pour l’hydraulique, l’éolien, le solaire et le géothermique est à la portée de tous contre une technique nucléaire complexe, qui ne l’est pas et présente des dangers.

Il y a me semble-t-il deux défis à relever concernant la production d'énergie électrique :

 1) Le premier est de produire suffisamment d'énergie électrique d'origine solaire ou éolienne, géothermique, hydraulique pour remplacer toutes les centrales thermiques, c'est ce qui est le plus urgent, pas uniquement en France, mais partout sur la planète et de s’en donner les moyens.  

 2) Le second, lié au constat objectif que ces énergies sont et seront toujours intermittentes (sauf la géothermie), est de trouver des moyens de stocker l'énergie, et donc soit d'inventer un vecteur énergétique intermédiaire (nouveau carburant) propre et efficace, soit de faire du stockage turbinage dans des réservoirs adaptés. Tout cela peut et doit être solutionné, si on ne veut pas voir s'abattre sur la terre un genre d'apocalypse irréversible dont on perçoit déjà les prémisses dans la multiplication des catastrophes climatiques depuis plus d’une décennie. 

Réflexion collatérale : si on veut un gros paquet d'énergie durable, renouvelable, il faut miser sur un très fort investissement d'infrastructures techniques à substituer aux centrales thermiques.

 Quelle peut être la place de l’hydraulique, de l'éolien, du solaire, du géothermique profond, dans le panier énergétique des peuples au milieu du système climatique actuel ? Ont-ils une place importante en considération de leurs avantages et inconvénients, au milieu des systèmes économiques ayant cours actuellement ? Ou leur place minime n'est-elle qu'une vitrine et un écran de fumée destinés à faire une diversion sédative de l'opinion publique naïvement béate en attendant le pire, je caricature : syndrome « de la ligne Maginot avec ses concours de belote et ses spectacles de music-hall » ? La "rentabilité financière » souvent avancée, devra s'effacer devant la nécessité vitale de survie de l’humanité, la nécessité et l’intérêt général faisant loi.

Quelques chiffres et notions à rappeler sérieusement :

       Les émissions mondiales des gaz à effet de serre ont atteint, voire dépassé ces dernières années le niveau de 42 milliards de tonnes de CO2. La planète en neutralise chaque année 15 milliards de tonnes selon certains experts optimistes et les 27 milliards restants de chaque année vont stagner et s'additionner, se cumuler, et pendant 100 ans minimum vont participer à l'asphyxie progressive de la planète et son réchauffement par un mécanisme physique archi-connu des scientifiques (depuis les expériences de Tyndall vers 1860 ; voir plus loin).

Faut-il continuer sur ce chemin qui va devenir irréversible et incontrôlable (une question concerne la possibilité d'aggravation irréversible du réchauffement climatique à partir d'une limite/seuil dont il conviendrait qu'elle soit estimée scientifiquement et annoncée clairement aux peuples, qui seraient avertis de ce qui va leur arriver s'ils continuent dans la voie actuelle) ?


Le diagnostic juste est qu'il faut diminuer au minimum de 65% au moins le CO2 global émis mondialement par l'activité humaine et accorder cette démarche au développement des peuples, étant donné qu’il n'est pas question de tout arrêter au niveau économique.

Il faut en priorité arrêter d'émettre le dioxyde de carbone rejeté pour faire de l'électricité, soit les 15 milliards de tonnes annuels.

 

Hormis l’hydraulique, l'éolien, le solaire et le géothermique, à substituer aux thermiques fossiles, il reste le nucléaire fissile dont on connait les performances formidables, (une tonne d'uranium égale en production d'énergie en moyenne, à ce que donnent 13000 tonnes équivalent pétrole) les dangers, la non-universalité, la complexité, le prix écologique à long terme, l’élitisme. 

Il y a aussi les recherches fondamentales faites dans le cadre du projet I.T.E.R dit de réacteur thermonucléaire de fusion contrôlée, dont personne ne voit l'issue avant longtemps : 2035 pour un premier réacteur seulement expérimental, (voire jamais selon certains savants thermonucléaires sceptiques) et qui pourrait être efficace industriellement vers 2100, soit après l'apocalypse climatique c'est-à-dire certainement  trop tard et jamais et ne serait accessible qu'à quelques pays riches connaissant cette technologie hyper-complexe à développer. 

 

De 280 à 420 : la survie des humains, des animaux, des végétaux va-t-elle s’arrêter ?

Cette augmentation de 44% du CO2 dans l’atmosphère et la continuation de cette augmentation sont-elles dangereuses pour la survie partielle ou totale des hommes, animaux, végétaux, du fait de l’impact de cette surconcentration à la fois sur la santé et sur l’environnement global ? 

Plusieurs données pour tenter d'y voir clair :

 Il y a deux principaux gaz à effet de serre (un gaz est dit à effet de serre s’il retourne, renvoie vers le sol terrestre, les rayons infrarouges porteurs de chaleur, issus du soleil et censés retourner vers la haute atmosphère à partir de la surface terrestre d'où il est réfléchi. Cette "reflection" des infrarouges chauds se produit si dans l’air, la molécule du gaz dit " à effet de serre" est constituée de trois atomes ou de deux atomes différents si le gaz est stable dans l’air : H2O l’eau et le CO2 dioxyde de carbone sont les principaux. Le point essentiel dans ce dossier, à bien saisir, tourne fondamentalement autour de la durée de vie de ces deux gaz à effet de serre dans l’atmosphère basse de la terre :

La durée de vie d’H2O sous forme de vapeur d’eau dans l’air est de 7 jours au plus (la vapeur d’eau évaporée se refroidit en haute altitude et donne les pluies) : il y a donc un renouvellement très rapide de ce gaz à effet de serre et pas d’accumulation dans l’atmosphère. Le volume évaporé est fonction directe de la température de l’atmosphère. Plus il y fait chaud, plus il y a évaporation là où il y a de l’eau et donc plus il y a de pluies. L'eau représente environ 72% des gaz à effet de serre sur terre, elle est utile pour stabiliser la température sur la terre

La durée de vie de CO2 dans l’atmosphère est de 100 ans minimum voire plus selon certains experts, c’est de cette très longue durée de vie du gaz carbonique que vient la gravité d’une surproduction de ce gaz par l’activité humaine : du fait de la surproduction par l’homme de ce gaz CO2 dans l’atmosphère, il y a, vue  sa très longue durée de vie dans l’air, accumulation de ce gaz dans cette atmosphère ( et la planète ne peut pas, avec toutes ses forêts -photosynthèse- ses océans -captation du CO2 sous formes de bicarbonates-, absorber et neutraliser tout ce CO2  produit par l’homme, en surplus de ses capacités objectives d’absorption). Il y a alors accumulation et augmentation du taux de CO2, ce qui, depuis 1960 s’amplifie.

 Que peut provoquer alors cette accumulation de CO2 au niveau de la température terrestre au cours des temps à venir ? L’activité humaine a produit l’an dernier 42 milliards de tonnes de CO2  - la moitié venant des USA et de la Chine, il faut le savoir, la France fait à peine 1% (1/124ème) -.

Ces deux gaz sont nécessaires à l’équilibre thermique de la planète : en leur absence la terre aurait une température moyenne estimée par les scientifiques à -15°, soit une impossibilité pour la vie à se développer telle que nous la connaissons. Le renvoi équilibré (comme avant 1960, et cela depuis plus de 100000 ans), des rayons infrarouges chauds par H2O (vapeur d’eau et nuages) et CO2 (diffus dans l’air) vers la terre permet normalement d’avoir une température moyenne de +15°sur la planète. Il se produit alors cet équilibre thermique actuel propice, avec d’autres facteurs, à l’épanouissement de la vie sous toutes les formes que nous connaissons.

S’il y a trop de CO2 dans l’atmosphère basse, le renvoi vers la terre des rayons infrarouges sera augmenté et aura pour conséquence physique mathématique, une élévation permanente et progressive de la température de la planète. Il y a une observation simple pour comprendre l’effet de serre : en hiver lorsque le ciel est clair et que l’on voit les étoiles, il va faire une nuit très froide, car les rayons infrarouges issus du soleil pendant le jour et renvoyés vers l’espace par la terre, ne seront pas arrêtés par des nuages d’H2O alors absents (seul le CO2 les arrêtera, mais environ 25% seulement de ces rayons infrarouges). La nuit suivante, s’il y a un ciel entièrement couvert de nuages : les infrarouges chauds venant de la terre vont être renvoyés vers le sol par les nuages d’H2O (effet de serre H2O + CO2) vers cette même terre et il fera très nettement moins froid. Vérifiez quand vous en aurez l’occasion.

Donc au terme de cette introduction nécessairement analytique et clinique, la question diagnostique qui se pose est : l’augmentation du CO2  d’origine humaine provoque-t-elle oui ou non une augmentation de l’effet de serre, et en conséquence provoque-t-elle aussi une augmentation de la température terrestre (et donc mathématiquement une augmentation de l’évaporation de l’eau, des pluies plus abondantes des vents plus forts et plus destructeurs etc.) qui aurait ainsi des effets néfastes sur l’ensemble des terriens ?


sur le site fujinemachine.com , il y a un autre blog qui traite d'un autre sujet : voici son adresse :

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